Ho imparato a sognare

"...ho imparato a sognare quando inizi a scoprire che ogni sogno ti porta più in là...Cavalcando aquiloni,oltre muri e confini,ho imparato a sognare da là...Quando tutte le scuse per giocare son buone,quando tutta la vita è una bella canzone...C'era chi era incapace a sognare e chi sognava già..."

Eccomi

Utente: AdelaRamos
Nome: Stefania
Chi sono non lo so:scrivo per scoprirlo,non per mostrarmi. Ho bisogno di darmi un volto,un colore,sensazioni.. Ho bisogno di sentire forte l'urlo delle mie emozioni,scrivendo,non la delicatezza delle parole.Non voglio pagine di bellezza,solo pagine di me..

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lunedì, 06 agosto 2007

"Piccolo spazio... pubblicità!"

"Bollicine"   Vasco

 

Nasce "Legalitàlia", il primo meeting nazionale dei giovani antimafia.

- il programma completo del meeting

- entra nel sito del meeting (www.legalitalia.org)


LA PARTECIPAZIONE AL MEETING E' LIBERA E GRATUITA
Per il pernottamento i partecipanti ospiti a Reggio Calabria, muniti di sacco a pelo o di materassino da campeggio, potranno usufruire GRATUITAMENTE (previa registrazione nominativa) dei locali della Scuola Media "Venezia-Trento", in via F.Fiorentino n.2 (angolo Piazza Castello).

per informazioni, iscrizioni e registrazioni al meeting:

direct line: 333 83 125 83
mail: segreteria@legalitalia.org

Finalmente, finalmente, finalmente!!!

Finalmente, anche se non potrò andare! :(

Vale la pena anche soltanto leggere il ricco programma di questa straordinaria manifestazione. E chiunque ne abbia la possibilità (al contrario della sottoscritta), chiunque voglia vivere una splendida esperienza, non si fermi alla mera lettura del programma, ma parta per Reggio Calabria al più presto... Il 9,10,11 agosto viene offerta a noi giovani di tutta Italia un'occasione in più per divertirci e riflettere al tempo stesso, nell'inedita prospettiva di toccare con mano un pezzo di storia del nostro paese che va portato nel cuore.

Il 9,10,11 agosto, giovani italiani, andate a Reggio Calabria. Contro tutte le mafie del mondo, contro tutte le mafie italiane, accorrete numerosi e fatevi sentire.

 

Postato da: AdelaRamos a 18:37 | link | commenti (3) |
impegno, ideale

venerdì, 08 giugno 2007

"Ne laissons pas Saviano seul

comme Falcone et Borsellino"

Umberto Eco

 

"La seule arme qui n'a pas encore été utilisée contre la Camorra a foncionné,

cette arme inoffensive qui s'appelle littérature"

Roberto Saviano

 

 

L'un des articles que j'ai choisi pour mon examen, Italie: un écrivain antimafia sous protection, est paru dan le quotidien Libération le 3 novembre 2006 et il a été écrit par le journaliste Eric Joszef.

Il concerne les mesures de protection adoptées à l'égard de Roberto Saviano, un jeun écrivain italien qui ne trouve de répit nulle part après la pubblication de son livre Gomorra. Il s'agit d'un livre-enquete sur la Camorra napolitaine, ses trafics illicites d'armes, de drogues etc; à cause de cela Saviano est toujours entouré de gardes du corps, il a du changer ses habitudes, ses itineraires et meme son domicile: à 28 ans sa vie est blindée.

Un second paragraphe de l'article est intitulé Parrains Rédoutable car plusieurs chefs ou parrains des clans napolitains n'ont pas digéré la pubblication de Gomorra parce que tout l'empire commercial illégal de la Camorra remonte à la memoire des lecteurs avec toutes ses atrocités. Pour cette raison, les menaces et les coups de téléphone anonymes à Roberto Saviano se multiplient. C'est la façon avec laquelle les parrains Iovine, Zagaria e Schiavone manifèstent leur désapprobation à l'interet de Saviano. Le jeun écrivain a lancé un défi vrai et propre contre la Camorra, en criant de l'estrade à l'adresse de Iovine, Zagaria et Schiavone qu'ils sont des vauriens et qu'ils doivent quitter Naples. Mais Saviano n'a pas le soutien de tous: la mairie de Naples, Rosa Russo Iervolino, a déclaré que Saviano est le symbole de cette Naples qu'il denonce et ses détracteurs pensent qu'il donne une image trop négative de Naples.

Enfin le troisième paragraphe Arme Inoffensive considère l'engagement des intellectuels italiens dans cette affaire, comme Umberto Eco. Ne laissons pas Saviano seul comme Falcone et Borsellino, dit-il en lançant un appel aux authorités politiques pour la protection de l'écrivain. En meme temps, Saviano se réjouit du succès de Gomorra et du fait que l'arme inoffensive de la littérature a su triompher. 

L'un des motifs qui m'ont poussée à choisir cet article est l'interet à l'égard de tout ce qui concerne ma nation. Je pense que les vrais citoyens sont ceux qui ont le courage de ne pas faire comme l'autruche; un citoyen a le devoir de s'informer, de tenir les yeux ouverts, il doit connaitre toutes les "taches noires" de son Pays, toutes ses plaies: l'information a été le point de départ de Saviano: son "arme inoffensive = littérature", son "Gomorra", arrivent aux lecteurs avec la force d'un coup de poing à l'estomac. En lisant "Gomorra" on a l'impression de toucher la force de la verité. Mais la verité a de multiples facettes en Italie. Il y a la verité connue, mais meme la verité niée ou passée sous silence: les clans savent dresser les hommes au silence mieux que les chiens à la chasse. Chez nous on appelle cela OMERTA'. Et il y a la verité pas connue, de tous ce qui pensent à la criminalité comme on pense à l'Afrique: loine beaucoup d'années de lumière, elle ne nous concerne pas. C'est là que l'information doit agir pour colmer le vide de l'ignorance.

En outre cet article prend en considération meme les réactions pas positives à "Gomorra" et sur ce point moi, je suis indignée. Du moment que la lutte à la criminalité est un problème grave, je pense que tout le monde devrait s'engager au fin de le résoudre. C'est évident qu'on ne peut pas donner tous la meme contribution: chacun devrait donner ce qu'il peut. Les magistrats devraient intervenir sul le plan de la justice, mais la musique et la littérature pourraient participer à cette lutte trasversale, du coté de la sensibilisation, pourquoi-pas? Je suis d'acord avec Umberto Eco quand il affirme qu'une intervention de l'Etat est nécessaire. Mais cette intervention ne pourrait pas se joindre aux "appels à la solidarité des écrivains", comme il les a définis? Cela faciliterait la construction d'une "culture de la lutte anticriminalité" en Italie. Je suis trop idéaliste, j'ai trop de confiance en l'information (c'est comprensible: je veux devenir journaliste et je suis convainçue que le pouvoir de l'information est tel qu'il deplacerait les montagnes), mais je crois qu'avant la pratique il y a la théorie et si cela manque, qu'est-ce qu'on pense de faire? Qu'est-ce qu'il y a de négatif dans l'intention de denoncer la Camorra? Les détracteurs de Saviano ont mis en évidence le coté raté de la question: il ne s'agit pas de ruiner l'image de Naples, il s'agit de révéler les problèmes pour les affronter avece fermeté, dans la perspective optimiste d'une résolution.

De toute façon je dois dire que j'ai trouvé cet article assez simpliste. On appelle Saviano "écrivain antimafia", on définit la Camorra la "mafia napolitaine", mais il y a de grosses différences entre Mafia et Camorra que le journaliste ne prend pas en considération (je dois penser qu'il ne les connait pas; 1) la Mafia et la 'Ndrangheta ont toujours besoin de s'appuyer aux clans napolitains pour leur trafics de drogue; 2) la Camorra possède un plus grand nombre d'affiliés; 3) la Camorra n'a pas besoin du soutien de la politique:  ce sont les hommes politiques qui ont besoin de la Camorra). En outre, selon le journaliste le titre du livre "Gomorra" est l'amalgame entre Camorra et Ghomorre: en réalité il dérive de la citation d'une lettre écrite par Don Peppino Diana, un jeun pretre très actif dans la lutte à la criminalité, assassiné en 1994. Il se référait à un passage du livre de la Genèse qui raconte des deux villes Sodome et Ghomorre détruites et couvertes de feu et soufre. Dans sa lettre le pretre admonestait les napolitains à ne pas permettre à leur terre de devenir une Ghomorre brulante.

 

Questo è il mio esame orale di lingua francese, basato interamente su un articolo preso da un quotidiano francese, Libération.

A Robbè, daje, che 'sto 30 dipende pure da te! ;)    

Postato da: AdelaRamos a 15:38 | link | commenti (5) |
impegno, ideale

mercoledì, 23 maggio 2007

"Un uomo fa quello che è suo dovere fare,

quali che siano le conseguenze personali,

quali che siano gli ostacoli, i pericoli o le pressioni.

Questa è la base di tutta la moralità umana."

J.F. Kennedy; citazione che Giovanni Falcone amava spesso riferire

 

"La mafia non è affatto invincibile:

è un fatto umano

e come tutti i fatti umani ha un inizio

e avrà anche una fine"

Giovanni Falcone

 

 

 

...Ma il ricordo vive, disperatamente. Tenace. Un fiore in mezzo al gelo.

Postato da: AdelaRamos a 01:02 | link | commenti (7) |
luce, impegno, ideale

lunedì, 21 maggio 2007

"Basta...

Mi incammino e mi sento un piccolo frammento di umanità...

Ho percorso della strada, con la testa calpestata

dai commenti sul mio corpo, sporchi...

E mi sento una rabbia secolare, fatta di reclusioni, paure, traumi e fughe...

Quando scende la consapevolezza prendo a calci me stessa.

Non ti accorgi che succede, sono morsi i tuoi problemi

e la mente non va avanti..."

"Basta"   Gianna Nannini

Ho dovuto tirare le lacrime per i capelli perché uscissero. Neanche piangere è più così automatico... neanche parlare. Ogni mia parola è diventata la conseguenza di una pianificazione a tavolino, un atto studiato. Per ottenere attenzione, ascolto. Per cercare di entrare al meglio nella mia nuova pelle e in quella degli altri, attorno a me, inclini alle più inaudite metamorfosi.

Ma questo è davvero il mio ultimo sforzo.

Non riesco più a fare buon viso a cattivo gioco.

Non riesco più a compiacere gli altri. Vorrei, invece, essere compiaciuta, una volta tanto.

Ho smesso di essere "pieghevole" come una sedia di plastica, duttile come plastilina. Ho smesso di far uscire fuori la superficialità, e rinchiudere dentro la personalità. Basta.

Basta

- al dissenso non manifestato;

- ai bocconi amari da ingerire in silenzio, al veleno da tenere dentro, perché "essere permalosa è grosso difetto, Stefania, ricordalo, eh!";

- all'essere "conciliante", umile, tranquilla per non rovinare l'andamento della conversazione, ferire qualcuno, guastare i miei rapporti con gli altri;

- all'ipocrisia e falsità, ai "contentini" che mi vengono somministrati a palate, a coloro che promettono di ascoltarmi e non resistono neppure un minuto sulla scia delle mie parole;

- al ridere, scherzare, parlare, quando non ne ho alcuna voglia.

E via libera

- all'ingratitudine, alla verità anche quando fa male, la servirò su un piatto d'argento, schietta e diretta, con educazione ma senza delicatezza, come troppe volte è stato fatto con me;

- all'apatia, se necessaria;

- agli spigoli che non voglio più nascondere;

- alle opinioni, al pensiero, all'intelligenza, ma solo con coloro a cui "non pesa", né risulta faticoso/ stupido/ stressante riflettere;

- alla freddezza con chi ne merita, alla dolcezza, con chi ne ha per me; alla vicinanza delle persone che adoro e alla distanza tra me e chi non mi piace. Nessuno mi deve piacere per forza, nessuno.

 

 

 

Via libera a tutto il nero che c'è dentro di me, e che io oggi converto in luce. 

Postato da: AdelaRamos a 08:58 | link | commenti (4) |
rabbia

mercoledì, 16 maggio 2007

Prossimi propositi/impegni:

"Butterò questo mio enorme cuore tra le stelle, un giorno, giuro che lo farò..."

"La Donna Cannone"   Francesco De Gregori

   

...Pizzica, aspettami!!!

Postato da: AdelaRamos a 00:31 | link | commenti (2) |
sogni, arte, luce

lunedì, 14 maggio 2007

"La Tempesta"   Giorgione

La quiete dopo la tempesta.

Qualcuno, a casa mia, ha deciso che comprare è la terapia migliore. Così si compila l'inventario degli "oggetti essenziali" e si parte col portamonete carico alla volta del più vicino negozio di scarpe, vestiti, chincaglieria. Almeno per mezz'ora il dolore è archiviato.

Qualcun altro si getta a capofitto nello studio e nel lavoro. Passa intere giornate in un ufficio convertito per l'occasione in habitat naturale, oppure sui libri a consumare la vista e nutrire l'ingegno.

 

Io, come un segugio ammaestrato, non faccio che anatomizzare, soppesare, setacciare qualsiasi comportamento, in cerca di un indizio che conduca alla "risoluzione del caso", e al più presto. Nel frattempo, ho preso una pausa dallo studio per meglio crogiolarmi tra l'eccitazione e l'angoscia pre-saggio. Ho scoperto che le punte, il tutù e altre diavolerie danzerecce sono l'ideale quando hai da dimenticare una frotta di grida, lacrime, isterie. Peccato che l'incanto duri un colpo di bacchetta, sempre troppo poco.

 

C'è un filo sottilissimo che ci tiene uniti nel nome della speranza e che muove gesti di esasperata disponibilità, gentilezza. Io che chiedo a mia sorella come va, le accarezzo i capelli, le chiedo se preferisce stare da sola o con me. Papà che anima i pasti con le sue mille domande, i mille discorsi che vorrebbe intraprendere e che poi cadono, deboli, senza poter essere affrontati. E' il suo tentativo di evitare un mutismo che gli spezzerebbe il cuore. E poi mamma, chiusa nel suo eloquente silenzio, disposta addirittura a venire a vedere oggi la replica del mio spettacolo.

 

E' la dolcezza che subentra al lancio dei coltelli, una volta terminata la battaglia.

E' il momento degli occhi rossi e delle borse, dell'indolenza triste, delle voci flebili, dell'unione per forza. 

Poi, dove tutto questo ci porterà, è un'altra storia...      

 

Postato da: AdelaRamos a 15:02 | link | commenti (1) |
dolore

"Tutti noi ce la prendiamo con la storia,

ma io dico che la colpa è nostra...

L'ideologia, l'ideologia malgrado tutto credo ancora che ci sia:

è la passione, l'ossessione della tua diversità

che al momento dov'è andata non si sa, dove non si sa...

L'ideologia, l'ideologia malgrado tutto credo ancora che ci sia:

è il continuare ad affermare un pensiero e il suo perché

con la scusa di un contrasto che non c'è

se c'è chissà dov'è, se c'è chissà dov'è..."

"Destra - Sinistra"   Giorgio Gaber

La Punto parcheggiata a destra, la Marea a sinistra.

Alla mia sinistra, mio padre che si batte il petto, stringe i pugni e fa tuonare la sua voce; alla mia destra, mia madre, a piangere lacrime amare come il fiele, tenendo tra le mani un fazzoletto sempre più piccolo.

 

Strane coincidenze spaziali, oggi, decidono la geografia degli ideali.

Ideale-politica & ideale-famiglia in netta contrapposizione ed io al centro della diatriba, da bravo spartiacque. Cosa darei per calmare la tensione... ma il mio unico compito riesce ad essere quello di distribuire a destra e sinistra bicchieri d'acqua e abbracci, a chi mi sembra che, sul momento, ne abbia più bisogno. Ma anche questo è difficile da stabilire...

 

 

"La politica spacca le famiglie!" grida mia madre.

"C'è chi per un ideale ha scelto di morire o di vivere minacciato e con una scorta per sempre!" replica mio padre, ripetendo le parole che io stessa gli ho detto in macchina ieri mattina, pensando ad una lunga lista di nomi. Una lista azzurra, macchiata di rosso e di nero.

C'è poco da dire al riguardo.

Esiste la destra e la sinistra, così come c'è

il silenzio e la parola (quella che Saviano descrive come una sentinella, un testimone. Vera a patto di non smettere mai di tracciare. Una parola orientata in tal senso la puoi eliminare solo ammazzando)

la frode e l'onestà

la contraddizione e la coerenza.

C'è la correttezza e c'è anche la slealtà.

C'è possibilità di scelta: in quale delle due opposte fazioni transitare?

Ma giustizia non c'è, no. Da nessuna parte. Né, convenienza, né possibilità di una felicità effimera: la slealtà è sinonimo di rimorso, la coerenza, di solitudine. Una totale dissoluzione dell'etica e dei valori.

E l'ideologia?

Speriamo che ancora ci sia...!

Postato da: AdelaRamos a 13:35 | link | commenti |
dolore, delusione

venerdì, 11 maggio 2007

Grazie mamma

- perché sono andata a letto piangendo, e piangendo mi sono svegliata. Era la prima volta, in tanto soffrire; le tue parole scavano dentro di me un senza fondo orribile... "Hai rotto con 'sta cazzo di danza!": me l'hai gridato addosso in un ghigno deformante, con tutto il disprezzo possibile... grazie;

- perché non ho dormito se non prima delle 5 del mattino. Perché ora che sono sveglia ho paura di guardare i miei occhi e scoprirli tartassati ancora una volta, e stavolta di più. Perché questa notte non sono riuscita a scovare dentro me la benché minima ragione che giustifichi il tuo veleno. E' solo... stramaledettamente gratuito, una cattiveria indicibile a due giorni dal mio spettacolo. Ma io sono tua figlia, mamma... perché questo? Grazie, in ogni caso...

- perché lo so, l'ho visto che hai sempre manifestato tutta la tua disapprovazione. In sordina, certo, per non disturbare me, che ero e sono ancora incantata dalla danza e da Anna. E' questo che ti brucia? La mia stima infinita per Anna? O il fatto che c'è qualcosa, nella mia vita, che prescinde da tutto il resto, che mi isola da tutto il resto, me e te comprese? Guarda un po', Stefania che sta sempre nel mondo dei sogni, che si infiamma facilmente, appassionata di tutto, stavolta ha "preso una cantonata grossa", come dici tu, duratura: sono 5 anni che danzo, chissà per quanti anni ancora danzerò e, supportata dal tuo dissenso, lo farò con maggiore energia, desiderio, intensità.

C'è molto di profano, in me, mamma, poco di sacro, ma per quel poco darei la vita. Cosa vuoi che sia...? Niente mamma. Io la chiamo pugnalata al cuore, dove fa più male. Un colpo crudele e meschino, un colpo basso, laddove sai che non andrai a vuoto, facile, no?. Ma tanto, passato il primo momento, resisto a tutto, vero? Meglio che mai alle pugnalate, sono stata abituata bene, devo ringraziare;  

- perché se adesso penso che sarai anche tu tra quella piccola folla, domenica, sto male. Preferisco di gran lunga che tu non venga, non devo chiedere niente a nessuno, né tantomeno pretendere. Il mio spettacolo non ha niente a che vedere con i sacrifici, i fastidi, le irritazioni altrui. La tua irritazione mamma, non mi riguarda, non la voglio. E' legittimo oppure no pretendere che ci siano accanto a me delle persone sincere, che non mi rimproverano il fatto che adoro danzare e che non sbuffano mentre lo faccio?

 

 

- perché adesso mi viene da chiedermi chi, davvero, sarà lì appositamente per me e chi lo farà "per dovere". Se non posso aspettarmi che piaccia a te, a chi posso pensare che piacerà? Se tu, di punto in bianco, decidi di vomitare il tuo astio su ciò che per me è sacro (e sei mia madre), cosa posso aspettarmi dagli altri? 

 

 

Spero che oggi vada tutto bene alla prova generale, mamma...

Se non altro, se così non dovesse essere, avrò qualcuno da ringraziare.

 

Postato da: AdelaRamos a 11:27 | link | commenti (5) |
dolore, buio, delusione

mercoledì, 04 aprile 2007

Ci sono stati uomini

che hanno scritto pagine,

appunti di una vita dal valore inestimabile,

insostituibili perché hanno denunciato il più corrotto dei sistemi

troppo spesso ignorato.

Uomini o angeli mandati sulla terra per combattere una guerra

di faide e di famiglie sparse come tante biglie

su un'isola di sangue che tra tante meraviglie, fra limoni e fra conchiglie

massacra figli e figlie

di una generazione costretta a non guardare, a parlare a bassa voce, a spegnere la luce,

a commentare in pace ogni pallottola nell'aria, ogni cadavere in un fosso.

Ci sono stati uomini

che passo dopo passo hanno lasciato un segno con coraggio e con impegno

con dedizione contro ogni istituzione organizzata

Cosa Nostra... cosa vostra... cos'è vostro?

E' nostra la libertà di dire che gli occhi sono fatti per guardare,

la bocca per parlare, le orecchie ascoltano non solo musica... non solo musica...

La testa si gira e aggiusta la mira, ragiona:

a volte condanna, a volte perdona.

Semplicemente Pensa

prima di sparare, Pensa.

Prima di dire, di giudicare, prova a pensare:

Pensa, che puoi decidere, tu.

Resta un attimo soltanto, un attimo di più con la testa fra le mani.

Ci sono stati uomini

che sono morti giovani ma consapevoli che le loro idee sarebbero rimaste nei secoli, come parole iperbole,

intatte, reali, come piccoli miracoli.

Idee di uguaglianza, idee di educazione

contro ogni uomo che eserciti oppressione

 contro ogni suo simile, contro chi è più debole, contro chi sotterra la coscienza nel cemento.

Pensa,

prima di sparare Pensa,

prima di dire, di giudicare, prova a pensare:

Pensa, che puoi decidere, tu.

Resta un attimo soltanto, un attimo di più, con la testa fra le mani.

Ci sono stati uomini

che hanno continuato

nonostante intorno fosse tutto bruciato

perché in fondo questa vita non ha significato se hai paura di una bomba o di un fucile puntato.

Gli uomini passano e passa una canzone

ma nessuno potrà fermare mai la convinzione

che la giustizia no... non è solo un'illusione.

Pensa,

prima di sparare Pensa,

prima di dire, di giudicare, prova a pensare.

Pensa, che puoi decidere, tu.

Resta un attimo soltanto, un attimo di più con la testa fra le mani.

Pensa

 

"Pensa"   Fabrizio Moro

 

 

 

 

Quante palle ci vogliono per essere come Giovanni Falcone, Paolo Borsellino, Carlo Alberto Dalla ChiesaMauro De Mauro...? Ma anche come Iqbal Masiq, Yitzhak Rabin, Emile Zola?

 

 

Quante palle ci vogliono per essere come mia sorella?

Che sogna di diventare magistrato in un'Italia come la nostra, nera, dove è sufficiente la minaccia di una pistola per riempire la bocca di silenzio e camminare con la coda tra le gambe, dove le bugie e i sottintesi si affastellano in una coltre densa, nella quale è impossibile penetrare per scoprire, discernere, sapere.

 

Quante palle ci vogliono per essere come Fabrizio Moro?

Che ha il coraggio di cantare una canzone che scuota le coscienze sotterrate nel cemento e si espone al pericolo costituito, oggi, dal semplice fatto di pensare e far pensare gli altri, di avere un apparato mentale che non resta inerte a prendere polvere nella scatola cranica. Fabrizio compresso tra migliaia di mani che applaudiscono, Fabrizio nuova stella della musica italiana, potenziale idolo delle tredicenni... ma soprattutto Fabrizio lungi dall'essere un superuomo, semmai il più semplice tra gli uomini, che non si prende troppo sul serio  e confessa candidamente a "Sottovoce" che la sua paura più grande è la morte, perciò sceglie di lanciare un messaggio promotore della vita. Combattere il male a colpi di musica non può forse essere un inizio?

Quante palle ci vogliono per essere come Roberto Saviano?

Che urla nelle nostre orecchie, con il suo incredibile Gomorra, una denuncia delle atrocità della camorra. Pagina per pagina, svela le trame di un incubo che non si esaurisce nella sua fantasia, ma trova una terribile continuazione nella realtà e come un abile cicerone, ci  conduce nei suoi bassifondi. Una lingua che si rifiuta di nascondersi tra i denti e sputa indignazione a più non posso, e con essa, i nomi delle famiglie che controllano Napoli e dintorni. A briglia sciolta. E non c'è parola, capoverso, pagina che giunga fino a noi "ovattata"...  

La ricompensa per questo è una scorta alle calcagna, disprezzo da parte delle autorità locali, lettere minatorie, telefonate mute e una vita blindata.

Sarà triviale, sarà volgare, ma è questa la domanda che pongo a me stessa in questi giorni, persa nel silenzio della mia camera:

quante palle ci vogliono...? Quante??

  

 

Postato da: AdelaRamos a 14:24 | link | commenti (27) |
impegno, ideale

lunedì, 02 aprile 2007

Notte senza musica, questa...

Stasera

i pensieri si sono ammassati in un angolino della testa, per lasciar spazio alla paura cieca, quella che costringe a notti insonni e nasconde la luna dietro un cielo che sembra più nero.

Mi sorge il dubbio che io abbia seriamente la piena gestione delle mie azioni, stasera.

Mi sembra che nessun posto al mondo sia abbastanza sicuro e nessuna mia parola abbastanza oscura, attenta a non lasciare tracce di perché... sto parlando e nello stesso momento vorrei non dire; dico poco e vorrei urlare di rabbia. Sento tutto il peso di tante paia d'occhi puntati addosso.

Stasera una piccola cimice è incastonata tra ogni mia riflessione, tagliata la scena madre del mio film. Un Grande Fratello delle intenzioni, un processo con tanto di telecamere. Censurata l'ideologia, che rimane della persona?

Un nastro adesivo spesso chiude le mie labbra.

E' il collante nero che tiene insieme i dolori acuti di migliaia di persone senza più lacrime da spendere in pianti; soffoca la speranza innocente di chi crede, si arroga il diritto di annullare, spezzare, sciogliere... senza prima pensare.

Vergogna Stè... vergogna.  

Postato da: AdelaRamos a 23:56 | link | commenti (3) |
buio